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Le Labo de la Maison du Conte est fini. Une page se tourne et une nouvelle commence.
Nathalie Bondoux interroge les habitants de Saulx-les-Chartreux, du quartier Sainte Geneviève à Auxerre et du quartier du Val Sud à Argenteuil sur leur manière d’habiter.

En ces temps de confinement et de re-confinement, notre lieu de vie, que ce soit une maison ou un appartement, est devenu l’élément principal de notre quotidien. Mais comment et de quelle manière habiter chez soi ? Est-ce qu’habiter chez soi ce n’est pas déjà habiter son corps ? Et ne serait-ce pas aussi et surtout habiter le monde ?

 

2022, une année pour prendre le temps de rêver… Rêver de mieux habiter le monde, de mieux s’habiter aussi, plus pleinement, plus sereinement.

Une année pour prendre le temps d’habiter poétiquement le monde comme l’écrit Christian Bobin dans “Le plâtrier siffleur” : “J’essaye de recueillir des choses très pauvres, apparemment inutiles, et de les porter dans le langage. Parce que je crois qu’on souffre d’un langage qui est de plus en plus réduit, de plus en plus fonctionnel. Nous avons rendu le monde étranger à nous-mêmes, et peut-être que ce qu’on appelle la poésie, c’est juste de réhabiter ce monde et l’apprivoiser à nouveau.”

Entre octobre et novembre 2021, grâce à Orah Levy, j’ai eu le bonheur de rencontrer les femmes du dispositif OEPRE (Ouvrir l’Ecole aux Parents pour la Réussite des Enfants) du collège Eugénie Cotton à Argenteuil. Ces deux éclats sonores sont issus de ces rencontres. Ces Femmes Puissantes se raconteront lors d’une présentation publique le lundi 23 mai à 18h au collège Eugénie Cotton.

Musiques et les arrangements sonores : Paul Schelcher et les illustrations :  Coline Peyrony.
Un grand grand merci à toutes  !!
Nathalie Bondoux

« Habiter c’est bien davantage que demeurer dans son logis, c’est humblement faire corps avec son milieu. Habiter, c’est toujours cohabiter. »  Philippe Simay