L’affiche « Peur de rien », étape par étape

Il est de plus en plus plus important pour moi que chacun de mes spectacles aient une affiche. Cela complète la spécificité de chacun et propose un visuel autre qu’une photo issue du spectacle. Et c’est un vrai plus pour les lieux qui m’accueillent.

Ainsi Coline Peyrony, ma nièce, a reprit ses crayons pour réaliser celle de « Peur de rien ». J’avais une idée en tête : Momotaro face au chef des ogres.  Cela a donné cette première version d’affiche.

Mais je n’étais pas satisfaite :  les compagnons de Momotaro me manquaient, d’autant que Coline les avait dessiné : Singe, Grue et Tigre étaient prêts, mais où les mettre sur cette affiche ?  De toute évidence mon idée n’était pas la bonne…

Nous avons laissé passer les semaines et les mois, jusqu’au jour où je suis allée chez Coline, à Chambéry, en mai dernier. Je laisse Coline raconter :

« Le dernier matin avant le départ de ma tante de Chambéry, en me réveillant, une image m’est venue en tête. Ça se passe souvent comme ça quand je travaille en illustration : je dois avoir une image mentale claire de ce que je veux dessiner, de la composition de la scène.

L’image doit s’imposer dans mon esprit comme une évidence.
C’est un peu difficile à décrire, mais c’est de l’ordre d’un flash. C’est presque cinématographique. C’est une image qui me fait me dire : « Mais oui ! C’est ça que je dois dessiner ! »
C’est ce qui s’est passé avec « Peur de rien ».
Pendant que j’élaborais la première version de l’affiche, j’ai beaucoup galéré.
Je crois que j’ai rarement autant galéré pour la composition d’une affiche ! Je ne parvenais pas à avoir de vision claire, satisfaisante. Généralement, c’est le signe qu’on fait fausse route.
Ce matin-là, l’image que j’ai eue pour les aventures de Momotaro et ses compagnons s’est imposée à moi comme une évidence.
La création, c’est souvent ça : même quand on n’y pense pas consciemment, l’inconscient travaille en arrière-plan. Et parfois, on a des révélations.
J’ai donc décrit l’image que j’avais en tête à Nathalie, et elle a tout de suite très bien visualisé la composition que j’avais en tête.
La discussion a été de courte durée : Nathalie était enthousiaste pour cette nouvelle version de l’affiche !
J’étais donc prête à la retravailler, bien plus sûre de moi.
Cette fois-ci, je savais où j’allais.« 

         

Ci-dessus, le croquis envoyé par Coline quelques jours après mon départ, suivie d’une première mise au propre et en couleurs.

Et voici l’affiche finale après quelques aller-retour entre Elodie, Coline et moi :

Les herbes folles tout en légèreté !

En ce printemps 2026 où les herbes folles s’épanouissent, j ‘ai eu le plaisir de conter et rencontrer les publics de la médiathèque de Fontenay-le-Fleury, dans les Yvelines et celui de l’IME Les Vallées (Institut Médico Educatif) de la ville Brunoy, en Essonne.

A Fontenay, le spectacle était en avant-première de leur Salon des Imaginaires et à Brunoy, il était en clôture de leur projet sur l’environnement.
Une ouverture et une fermeture ainsi que deux thématiques différentes pour un même spectacle : l’imaginaire et l’environnement. J’adore !!

A Fontenay-le-Fleury

Deux lieux très différents : la salle des spectacles tout en brique de Fontenay et le réfectoire de l’IME, complètement transformé pour l’occasion. Une première pour eux… et pour moi !

L’attention et l’écoute des élèves de l’IME ont été impressionnante ! J’ai adoré les rencontrer le matin afin d’échanger avec eux sur le monde futuriste de Villemonde et leur présenter les personnages qu’iels allaient rencontrer lors de la séance. Il y avait une cohérence dans l’ensemble du projet qui portait tout le monde.

A Fontenay-le-Fleury, le quiz a permis au un.es et aux autres de s’exprimer sur différents thèmes, allant de la pollution plastique à la force de résilience des plantes en passant par nos capacités de transformation (ou non !)

Un grand merci à la médiathèque et à l’IME d’avoir accueilli les Herbes folles ainsi qu’à Isabelle Fournier et Aline Massot pour les photos

Les herbes folles repoussent toujours en version légère

La forme légère des « Herbes folles repoussent toujours » est maintenant bien enracinée. Elle a pu s’épanouir les 6 et 7 février dernier au Café du Silo, à Méréville, ainsi qu’à la médiathèque de Bourg-La-Reine.
Deux moments très différents où j’ai eu beaucoup de plaisir à faire découvrir le monde de Tournesol, Coquelicot et Espéranza.

 

La café du Silo – Méréville

D’un côté un espace convivial et habité où, après un délicieux dîner préparé par l’équipe et les bénévoles du Silo, j’ai conté devant un public attentif et d’une grande présence. 

De l’autre, la salle des animations de la médiathèque, pleine à craquer de familles, venues découvrir le conte d’anticipation qui faisait parti de la programmation de » La science se livre ».

J’ai hâte de le conter de nouveau prochainement, à la médiathèque de Fontenay-le-Fleury le samedi 7 mars dans le cadre du Salon de l’imaginaire et à l’IME de Brunoy, le lundi 23 mars. Deux séances qui promettent également d’être bien différentes l’une de l’autre !

Un grand merci à Agnès, Cathy et Patrice pour les photos prisent au Café du Silo.

Les drôles de sorcières à l’Abbaye de Maubuisson

L’Abbaye de Maubuisson fermée, a accueilli les spectatrices et spectateurs venu.es en ce samedi matin 14 février 2026 .  C’est dans la très belle salle du chapitre que les drôles de sorcières ont pu s’installer et se montrer sous leur plus belles lumières.

©Abbaye de Maubuisson

En attendant le début du spectacle, il n’y avait que de légers murmures tellement ce lieu chargé d’histoire est impressionnant ! Sous les voûtes de l’abbaye cistercienne, ma voix s’est envolée. Je me suis régalée à invoquer Baba Yaga, la gardienne du fleuve ainsi que Miette et les sept mères de la maison. 

©Abbaye de Maubuisson

Pour finir, nous sommes toutes et tous allé.es à la rencontre d’Oni Baba, sorcière japonaise qui se trouvait derrière la porte du musée, à l’entrée de l’exposition « Mandorla, les métamporphoses du sacré« .

Un grand merci à Julie Clément, responsable des publics, de l’Abbaye de Maubuisson.

Drôles de sorcières en janvier et février

En ce frileux mois de janvier 2026, le spectacle des « Drôles de sorcières » est à l’honneur avec 6 représentations en à peine 2 mois, ce qui est rare en dehors des mois d’octobre et novembre !!
Les lieux et les occasions pour conter ce spectacles sont diverses :
En début de projet conte pour 2 classes de l’école élémentaire Les acacias à Marcoussis (91) ainsi que pour 2 classes de 5° du collège César Franck de Palaiseau (91).
En spectacle-rencontre pour 4 classes d’élémentaire de l’école de l’Orme et des Acacias à Marcoussis ainsi que pour toutes les classes de 6° du collège César Franck de Palaiseau.
Et pour finir, les « Drôles de sorcières » seront à l’Abbaye de Maubuisson (95), dans le cadre de la très belle exposition collective « Mandorla » qui a lieu du 5 octobre 2025 au 8 mars 2026.

Coline Peyrony a réalisée l’affiche en faisant des recherches pour le personnage de la petite sorcière en lien avec le costume du spectacle :

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois le design du personnage choisi, la dessinatrie-autrice  a ensuite fait propositions de postures :

                           

Le choix qui a été retenu est….

A pas de loup à Cormeilles en parisis

Le 15 octobre dernier, A pas de loup a été invité à la médiathèque de Cormeilles-en-Parisis. L’accueil y est toujours au top : j’y ai ma loge personnelle avec tout ce qu’il faut et je peux m’amuser dans la salle avant l’arrivée du public !!

Et une fois que tout le monde est là, le spectacle peut commencer.
Je m’amuse comme un louveteau lorsque vient le moment de l’habillage, grâce au jeune public qui prend un plaisir fou à habiller cette drôle de conteuse….

Un grand merci à Nelly Gauthier, bibliothécaire de la médiathèque de Cormeilles-en-Parisis, qui a réalisée les photos dans la salle de spectacle.

Les affiches de Coline Peyrony

Ca y est, l’hiver est presque là : la première neige est tombée la semaine dernière un peu partout en France et ce week-end dans la région parisienne. Les contes du vent d’hiver vont bientôt se mettre à souffler.

Entre temps, Les contes du ventre rond ont régalé petites et grandes oreilles.
L’affiche réalisée par Coline Peyrony donne envie de se mettre à table rien qu’en la voyant !

Et comme j’adore les coulisses, voici son premier crayonné :

L’hiver se prépare déjà au printemps !!

Les contes du vent d’hiver seront à l’honneur en décembre prochain et pour les annoncer, quoi de mieux qu’une belle affiche réalisée par mon illustratrice préférée : Coline Peyrony. 
Elle a déjà réalisé les affiches de Serpent Rêve et autres contes, de A pas de loup et D’un loup à l’autre.
Voici sa dernière affiche ainsi que les différentes étapes de travail.

 

D’abord le crayonné des personnages de l’affiche.
Puis une idée de l’ensemble afin de savoir où le titre pourrait être positionné

 

 

 

et enfin la réalisation en couleur avec le titre complet dans une police assez neutre

 

 

 

 

Au final, le titre dansera sous les étoiles !!
Au final, le titre dansera sous les étoiles !!

Décembre n’a plus qu’à arriver !! En attendant, 2 autres affiches sont en préparation. L’une pour Les contes du ventre rond et l’autre pour les Drôles de sorcières.

Les herbes folles : étapes de l’affiche en préparation

Depuis notre rencontre, l’illustrateur Jean Mallard travail donc sur l’affiche des Herbes folles repoussent toujours. Voici une page de son carnet de croquis :

Il m’a fait 2 proposition : l’une où l’on voit Villemonde en coupe avec la Montagne Fumante en haut et l’Autre Monde en bas. La deuxième où l’on est en immersion dans l’Autre monde, avec les drotophores, sa végétation délirante et un personnage au milieu de ce foisonnement végétal.

           

Nous avons choisi de partir sur la deuxième proposition. A suivre !

Les herbes folles : une affiche en préparation

Hier, je suis allée rencontrer l’artiste Jean Mallard à qui j’ai demandé de réaliser l’affiche des « Herbes folles repoussent toujours ». Pourquoi lui ? Une amie me l’a fait découvrir en m’envoyant une carte postale qui lui a évoqué l’histoire d’Espéranza et de ses enfants, Tournesol et Coquelicot. Et c’est vrai qu’il y avait un fort écho. Le hasard a mis sur m’a route d’autres illustrations de Jean Mallard. J’ai adoré son univers , ses couleurs, ses lumières et ses ombres aussi. J’ai accroché les cartes postales qui m’inspiraient face à mon bureau. Le jardin-forêt des  « Herbes folles repoussent toujours » est né en me plongeant dans ses illustrations.

Face à mon bureau : mes inspirations.

La rencontre avec Jean a duré 2 heures : nous avons fait connaissance, je lui ai raconté brièvement l’histoire du spectacle afin qu’il ait le plus d’images en tête possibles, puis il m’a montré ses dernières œuvres pour l’Opéra de Dijon.
Il m ‘a autorisé à prendre des photos de son atelier ! les voici :

Une fenêtre pour la lumière
Des livres pour l’inspiration et du matériels pour créer

Maintenant c’est à Jean de rêver sur les herbes folles. J’ai hâte de découvrir ses propositions d’affiches. A suivre !