Paresser avec le paresseux…

Cet été, lorsque je cherchais les contes autour de la lenteur, de la paresse, de la rêverie, j’ai découvert une histoire qui se passait dans la forêt amazonienne avec un paresseux, l’animal le plus lent du monde !!! Voilà qui était parfait pour prendre le temps de rêver !
J’ai parlé du projet et de ce conte à une de mes amies, Françoise, qui m’a offert il y a quelques jours un très beau cadeau : un magnifique paresseux en peluche, oui, oui, en peluche !!! Je n’en avais jamais vu (elle non plus d’ailleurs). je l’ai immédiatement adopté, vous pensez bien. Si bien que Petit Paresseux (c’est son surnom) m’a tout de suite apprit comment prendre son rythme de vie :
Arrêter de travailler…
Je suis allée dans mon salon, sur mon canapé et j’ai suivi la leçon de Petit Paresseux : tout d’abord arrêter de travailler, ensuite, choisir un endroit confortable, s’y installer et … Paresser…
J’aime bien les leçons de Petit Paresseux, pas vous ?!

… Paresser !

Prendre le temps avec…

Les CP de l’école Victor Hugo de Fontenay-le-Fleury.

Pour bien commencer une séance, il faut tout d’abord se détendre au son du bol tibétain.

Bâiller fait parti de la détente !
Une fois le corps bien détendu, on peut le mettre en mouvement et explorer les émotions :
La peur
La colère

La tristesse

La joie

Prendre le temps de rêver avec…

Après la séance de rêverie collective en classe, j’ai demandé aux élèves des classes de CP de l’école Victor Hugo, de prendre le temps de rêver pendant le week-end. Parfois les week-end sont bien rempli et il n’est pas facile de trouver un moment calme où on peut rêver tranquillement…
Voici quelques rêves collectés et dessinés :
Rêves de la classe de CP
de Mme Choef.
Rêve de Miane

Rêve de Lenny
Rêve d’Antoine

Prendre le temps de rêver avec…

Les CP de l’école Victor Hugo de la ville de Fontenay-le-Fleury.

Qui n’a jamais entendu cette phrase : “- Arrête de rêvasser !” ou lu ce commentaire écrit en rouge sur son bulletin trimestriel : “- Passe son temps à rêver en classe !”
Eh bien cette fois, c’était autorisé : rêverie collective en classe !
Mais comment fait-on ? Pas facile quand on a pas l’habitude…
Tout d’abord trouver une position confortable :

Ensuite, prendre le regard de Frédéric, le mulot, pour observer autrement le monde qui nous entoure :

“Frédéric”, un album de Léo Léonni

Enfin, après avoir pris le temps de rêver, on peut l’offrir à son voisin :

Prendre le temps avec…

Les CP de l’école JB Clément.

Le mardi juste avant les vacances de Noël nous nous sommes retrouvés à la bibliothèque Anatole France. Là, je leur ai raconté “Petite Poule”.
Ensuite nous avons imaginé ensemble une histoire sur le schéma de “Petite Poule”. Il nous manquait la fin, leur devoir pour vendredi était donc :
Quand nous nous sommes retrouvés le vendredi, ils avaient tous un dessin de leur histoire.
Toutes ces histoires…
…toutes ces images
Nous avons joué leur histoire sans oublier à apprendre à être aussi calme et tranquille qu’une tortue qui hiberne !
Merci à Juliette et Elodie pour les photos.

Prendre le temps avec…

Les CE2 de l’école des Iris.


Les ateliers étaient la semaine juste avant les vacances et je n’ai pas eu le temps (!) de faire les articles de ces rencontres. Je me rattrape maintenant, alors que je les revois la semaine prochaine. Il faut bien prendre le temps quand on peu, surtout quand on à besoin de se poser et de se reposer…

Le mardi, j’ai conté “Petite poule”, issu du conte “La petite poule rousse”, avec une fin à ma façon.

Le chemin du conte dessiné au tableau avec la tortue de la classe sur son tabouret

Et le vendredi nous avons travaillé le corps dans la détente. C’est important la détente pour imaginer les histoires !

Merci pour les photos Annie.

Prendre le temps avec….

… les CP de l’école Victor Hugo de Fontenay-le-Fleury.

Pour cette deuxième séance, nous nous sommes installées, Pascaline, Aline et moi, dans la bibliothèque de l’école.
Aline et Pascaline ont ouvert la séance avec le raconte-tapis de “La mare aux aveux” de Jihad Darwiche. Le début est très proche du conte de la “Petite poule” et on y retrouve certains personnages.
Après ce temps d’écoute, nous avons avons joué corporellement les personnages du conte de la Petite Poule  : comment marche la poule, le chat, l’âne et le chien. Par la suite, chacun a pu expérimenter la place du spectateur et la place de l’acteur : ceux qui regardent et ceux qui jouent.
Merci Pascaline pour les photos de pieds !



Un temps plus calme a suivi pour sentir sa respiration, chercher une position confortable, faire monter des images et des sensations. Pas facile de rester attentif et calme pour la plupart, ce n’est pas une attitude habituelle…

Pour finir, j’ai proposé la création d’une histoire collective avec pour point de départ, une poule. La suite pour l’année prochaine !!!

Prendre le temps avec…

… les classes de CP de l’école Victor Hugo de Fontenay-le-Fleury.

Ca y est, le jour de la première rencontre est enfin arrivée ! Les deux classes sont venues à la bibliothèque, accueillies par Pascaline, Aline, Natacha et moi. Celle d’Isabelle le matin et celle de Christine l’après-midi.
Nous avons pu faire la connaissance de chacune et de chacun, même si pour l’instant nous n’avons pu mémoriser les prénoms de tout le monde !
Après avoir parlé du projet, des rêves et du vélo (éh oui !), nous avons préparé le corps à l’écoute du conte de la Petite Poule que je contais pour la première fois.

Ce fut l’occasion pour moi de visiter le conte et ses personnages deux fois dans la même journée. Le voyage a été très différent : j’ai pu découvrir que la Petite Poule pouvait être aussi tyrannique que malicieuse ! L’âne est de plus en plus glouton, quand au chat, il commence à prendre ses aises

Merci à Pascaline pour la photo du jour.
Rendez-vous vendredi.

Prendre le temps avec…

… la classe de CE2 de l’école Les Iris de Montigny-le-Bretonneux.

Vendredi matin nous nous sommes retrouvés dans la salle d’activité avec deux parents d’élèves prêts à rêver avec nous. Le matin, le corps a besoin d’être réveillé en douceur : s’étirer, baîller, s’ébrouer et ensuite, hop, on s’allonge pour sentir sa respiration gonfler un peu le ventre puis le dégonfler.
Une fois détendus, on peut mettre le corps et l’imagination en mouvement : sentir sous ses pas un sol bouillant ou collant. Etre chahuté par le vent, dans tous les sens et au ralenti.
 
Le corps bien en éveil, nous avons repris le jeu des associations d’images pour ensuite le transformer en création d’histoires courtes en petits groupes de 6/7, sous l’écoute et la direction bienveillante des parents et d’Annie. 
Les trois groupes ont eu le temps de raconter leur histoire aux autres et la séance était finie…
Prochain rendez-vous en décembre, d’ici-là rêvez bien !!
Merci à Annie pour les photos.