Jour 1 au PHIM – Premières impressions
Ce lundi 28 novembre, le projet « La science rend des contes » prend corps : j’arrive à 9h sur le site du campus international de Baillarguet. J’échange ma carte d’identité pour un » badge visiteur-visiteuse » afin d’entrer sur le site. C’est parti pour cette première journée dans un labo de recherche !!

A 9h15 j’entre dans le bâtiment K et vais au bureau K123 où m’attend Henri Adreit. C’est avec lui que je vais passer une bonne partie de la journée car il part dans quelques jours pour le Cambodge et je ne le verrais pas pendant 2 mois. C’est maintenant ou jamais !
Henri est ingénieur au CIRAD, membre du pôle ITEM et de l’équipe BLAST que dirige Elisabeth Fournier, chercheuse à l’INRAE.
Un couloir sépare mes deux référents du PHIM (Plant Health Institute of Montpellier). Vous êtes perdu avec tous ces acronymes ? C’est normal, moi aussi ! J’apprendrai à les découvrir tout au long de cette journée. Je crois que les chercheureuses aiment trouver des acronymes accrocheurs et parfois humoristique, pour caractériser leur équipe et/ou leurs sujets. Ça fait parti aussi du plaisir de la recherche, enfin, c’est ce que je me raconte…
Elisabeth m’emmène faire une visite des serres en espace confiné de niveau 2 puis de quelques labos. Cela me permet d’avoir un aperçu du bâtiment dans son ensemble : en haut les bureaux, en bas les labos et les serres.
Impossible de tout faire en même temps : regarder, écouter, ressentir, retenir (un peu), comprendre (ce que je peux) et prendre des notes. J’abandonne mon carnet et mon crayon (mes quelques notes sont illisibles) que j’échange contre mon appareil enregistreur et mon appareil photo-téléphone.
Puis, c’est le rituel de la pause café, à l’étage des bureaux, j’y retrouve Henri.
A chaque personne ou groupe de personnes rencontrées dans une serre, un labo, un couloir, un bureau ou devant la machine à café, Elisabeth et Henri me présentent. Je retiens plus ou moins les prénoms et les titres…
Mes deux référents prennent le temps d’expliquer l’immersion de la conteuse, la collecte d’informations pour en faire un spectacle en direction des enfants et de leurs familles ainsi qu’un podcast. En face, je vois dans les yeux une étincelle qui s’allume, de la curiosité qui naît. Puis les bouches s’ouvrent et ils/elles parlent de leur spécialité. Ils/elles ont plaisir à parler de leur métier. Mais le temps est compté, Henri m’entraîne d’une pièce à l’autre et mon appareil enregistreur chauffe.

Je découvre entre autre le champignon qui infecte le riz : Pyricularia oryzae. Henri cherche au microscope un exemple à me montrer sur une feuille de riz qu’il a inoculé samedi matin. Mais nous n’en avons pas l’occasion car d’autres échanges ont lieu avec une professeure indonésienne et des ingénieur.es du CIRAD et de l’IRD.
Lorsqu’à 11h30 Jean-Benoît Morel, directeur du PHIM, vient me chercher pour aller déjeuner, je quitte la lourde blouse blanche qu’Henri m’a fait enfiler et je le suis dans les couloirs.
Lors du déjeuner, nous échangeons sur le projet de « La science rend des contes » : dois-je aller voir toute l’équipe de BLAST ? Impossible, il me faudrait plus de 5 jours pour cela… Dois-je me centrer sur le riz et plus particulièrement sur le projet nommé « Riz éternel » ? Sans doute, il y a déjà beaucoup à découvrir et à apprendre juste avec ce projet. Nous en discuterons avec l’équipe de pilotage : Thierry, Hugo et Antoine.
En attendant, la pause café fini, je reprends mon immersion en compagnie d’Henri.
Suite au prochain article…





confinements, prenait fin !!
























