La science rend des contes – Une conteuse en création

Une conteuse, comment ça cherche ? Comment ça travaille ?

Dans le projet de résidence de création « La science rend des contes », un des volets est de faire se rencontrer artistes et scientifiques « pour confronter leurs univers, échanger autour de leurs pratiques respectives et partager leurs démarches d’investigation et d’expérimentation. »
Alors, une conteuse, comment ça cherche ? Comment ça travaille ?

Tentative pour vous donner une idée de ce qu’il se passe quand je suis en création :

Tout d’abord, ce que j’aime, c’est que  je peux travailler à n’importe quel endroit et à n’importe quel moment : je peux arroser mon jardin, marcher, cuisiner et tout à coup, une image surgit, une phrase résonne que j’écris au vol, ou pas.
Parfois, ça me prend la nuit et  le sommeil me fuit… Je n’ai alors pas d’autres choix que de me lever et d’écrire ce qui m’est passé par la tête.
Ces moments sont assez épuisants… Alors, j’essaie de faire attention afin d’éviter la surchauffe et l’épuisement : je garde précieusement des moments de « rien ». Ce n’est pas évident de ne « rien » faire ! Essayez un peu :  10 minutes sans « rien » faire… Très vite vous serez tenté de prendre votre téléphone portable, d’écouter de la musique, de lire, de jouer…
C’est grâce à ces moments d’inactivité, de vide, que peut surgir l’imprévu, l’étonnement, la surprise. Et pour cela « rien » de tel que de regarder la nature !

Ensuite, je lis des livres et des articles qui sont sur le sujet de ma recherche. J’écoute des podcasts et regarde des documentaires, lorsqu’il en existe.

Pour le sujet qui m’occupe en ce moment, le « riz éternel », je suis allée à la BNF (Bibliothèque Nationale de France). En effet, je cherche des contes et des légendes d’une région très précise : celle du Yunnan, dans le sud de la Chine. Je souhaitais plus particulièrement lire des contes du peuple Hani puisque ce sont eux qui ont créé les rizières du Yuanyang, il y a de cela 1300 ans et qu’étudient Elisabeth, Henri et Jean-Benoît.
Après une journée passée dans les couloirs immenses et les salles de recherches de la BNF, ma récolte est assez maigre. J’ai ouvert ma recherche sur les contes étiologiques narrant la création du riz en Asie. J’ai quelques histoires à lire qui permettront de nourrir les récits à venir.

En revenant à Palaiseau, entassée dans le RER B, je rêve en regardant le paysage défiler par la fenêtre, les trains sont des endroits parfait pour ne « rien » faire.
Après tout, si j’ai besoin d’un conte étiologique racontant la naissance des rizières du Yuanyang, il me suffit de le créer. Cela fait parti de mon métier de conteuse !! C’est peut-être une première piste à creuser avec l’équipe du PHIM et de la Science rend des contes… A suivre !

La science rend des contes – Une conteuse dans un labo de recherche

Jour 1 au PHIM – Premières impressions

Ce lundi 28 novembre, le projet « La science rend des contes » prend corps : j’arrive à 9h sur le site du campus international de Baillarguet. J’échange ma carte d’identité pour un » badge visiteur-visiteuse » afin d’entrer sur le site. C’est parti pour cette première journée dans un labo de recherche !!

A 9h15 j’entre dans le bâtiment K et vais au bureau K123 où m’attend Henri Adreit. C’est avec lui que je vais passer une bonne partie de la journée car il part dans quelques jours pour le Cambodge et je ne le verrais pas pendant 2 mois. C’est maintenant ou jamais !

Henri est ingénieur au CIRAD, membre du pôle ITEM et de l’équipe BLAST que dirige Elisabeth Fournier, chercheuse à l’INRAE.
Un couloir sépare mes deux référents du PHIM (Plant Health Institute of Montpellier). Vous êtes perdu avec tous ces acronymes ? C’est normal, moi aussi ! J’apprendrai à les découvrir tout au long de cette journée. Je crois que les chercheureuses aiment trouver des acronymes accrocheurs et parfois humoristique, pour caractériser leur équipe et/ou leurs sujets. Ça fait parti aussi du plaisir de la recherche, enfin, c’est ce que je me raconte…

Elisabeth m’emmène faire une visite des serres en espace confiné de niveau 2 puis de quelques labos. Cela me permet d’avoir un aperçu du bâtiment dans son ensemble : en haut les bureaux, en bas les labos et les serres.

Impossible de tout faire en même temps : regarder, écouter, ressentir, retenir (un peu), comprendre (ce que je peux) et prendre des notes. J’abandonne mon carnet et mon crayon (mes quelques notes sont illisibles) que j’échange contre mon appareil enregistreur et mon appareil photo-téléphone.

Puis, c’est le rituel de la pause café, à l’étage des bureaux, j’y retrouve Henri.
A chaque personne ou groupe de personnes rencontrées dans une serre, un labo, un couloir, un bureau ou devant la machine à café, Elisabeth et Henri me présentent. Je retiens plus ou moins les prénoms et les titres…
Mes deux référents prennent le temps d’expliquer l’immersion de la conteuse, la collecte d’informations pour en faire un spectacle en direction des enfants et de leurs familles ainsi qu’un podcast. En face, je vois dans les yeux une étincelle qui s’allume, de la curiosité qui naît. Puis les bouches s’ouvrent et ils/elles parlent de leur spécialité. Ils/elles ont plaisir à parler de leur métier. Mais le temps est compté, Henri m’entraîne d’une pièce à l’autre et mon appareil enregistreur chauffe.

Je découvre entre autre le champignon qui infecte le riz : Pyricularia oryzae. Henri cherche au microscope un exemple à me montrer sur une feuille de riz qu’il a inoculé samedi matin. Mais nous n’en avons pas l’occasion car d’autres échanges ont lieu avec une professeure indonésienne et des ingénieur.es du CIRAD et de l’IRD.

Lorsqu’à 11h30 Jean-Benoît Morel, directeur du PHIM, vient me chercher pour aller déjeuner, je quitte la lourde blouse blanche qu’Henri m’a fait enfiler et je le suis dans les couloirs.

Lors du déjeuner, nous échangeons sur le projet de « La science rend des contes » : dois-je aller voir toute l’équipe de BLAST ? Impossible, il me faudrait plus de 5 jours pour cela… Dois-je me centrer sur le riz et plus particulièrement sur le projet nommé « Riz éternel » ? Sans doute, il y a déjà beaucoup à découvrir et à apprendre juste avec ce projet. Nous en discuterons avec l’équipe de pilotage : Thierry, Hugo et Antoine.
En attendant, la pause café fini, je reprends mon immersion en compagnie d’Henri.

Suite au prochain article…

La science rend des contes – Une conteuse au PHIM

Ce vendredi 25 septembre, à 8h30, c’est sous un grand ciel bleu que je pars à pieds pour l’Institut de Botanique de Montpellier où a lieu LE rendez-vous qui décidera de la suite du projet.

Le haut de l’Ecusson – Vieille ville de Montpellier

Je longe l’Ecusson et bientôt le jardin botanique est là. Quel plaisir de le voir de nouveau ! En juillet je m’y étais baladée avant l’entretien et les cigales m’avaient empli les oreilles. J’aime les entendre chanter, elles me rappellent les étés passés chez mes grands-parents entre Nîmes et Tarascon.

Quand j’entre dans la pièce, tout le monde est déjà là : Thierry, Lou, Hugo et Antoine de l’équipe de Pilotage. Isabelle et Marianne de l’Université de Montpellier. Nathalie, responsable de la culture scientifique et de l’éducation aux médias pour le réseau des médiathèques de la métropole de Montpellier.
Et enfin Léandre et Coté, les 2 autres conteur.euse sélectionné.es pour le projet.


Nous commençons le tour de table des présentations.
Tout est très chronométré mais dans la joie et la bonne humeur.
A 11h30, c’est le point administratif, Elodie nous rejoint en visio.

A 12h30 les scientifiques des 3 labos sélectionnés nous rejoignent. Nous ne savons toujours pas quelles sont leurs thématiques !!! Enfin, nous jouons le jeu en ne lisant pas le fascicule réalisé pour cette journée et qui nous présente toutes et tous !
Nous déjeunons ensemble en nous mélangeant. Le speed dating commence de manière informelle et j’adore faire connaissance ainsi des un.es et des autres. Nous échangeons contes, souvenirs d’enfance, parcours de vie, thématiques de recherches (ça y est, nous y venons !).

De retour dans la salle, chacun.e se présente. Un mur tableau, des feutres et peluches sont à notre disposition. Nous sommes presque aussi bavard.es les un.es que les autres, nous explosons le timing !

 

Pas de souci, c’est ainsi et c’est bien.
L’équipe de pilotage condense sa présentation afin que nous ayons au moins 8 minutes de speed dating par labo. Coté, Léandre et moi tournons et échangeons un peu plus avec les 3 labos :
L’Institut des Neurosciences de Montpellier
Plant Health Institute of Montpellier (PHIM)
Centre Spatial Universitaire de Montpellier

Ensuite, ensuite… Ce sont les choix… Qui souhaite travailler avec qui et sur quel thème ?
Toutes les recherches sont passionnantes. Toutes les personnes représentants les labos sont enthousiastes et ont envie de nous faire entrer dans leur monde. Tout est terrain de jeu et de découverte. Mais il faut bien choisir et mon coeur va vers les plantes bien sûr !! Avec un spectacle qui s’appelle « Les herbes folles repoussent toujours », comment ne pas vouloir découvrir cette unité de recherche sur la santé des plantes où l’INRAE et le CIRAD travaillent main dans la main.

Et ce sera donc au PHIM, en compagnie d’Henri ADREIT, Élisabeth FOURNIER, et Jean-Benoît MOREL que je serais initié aux secrets de ce labo. 
Que du bonheur en perspective !

La science rend des contes, à la fac de Montpellier

Au mois de juin dernier, j’ai répondu à un appel à projet lancé par la faculté de Montpellier : « La science rend des contes » et j’ai été sélectionné avec 2 autres conteurs.ses !!
Cette résidence de création a pour objectif de réunir des conteurs et conteuses, en immersion aux côtés de scientifiques de l’Université de Montpellier.

Je rencontre toute l’équipe ce vendredi 25 septembre. Les binômes labo de recherche et conteur.ses seront définis ce jour-là. Je n’ai donc aucune idée de mon futur sujet de création et ça m’enthousiasme !

En attendant, voici ce que je sais :
Le but est de créer un ou plusieurs récits nourris des travaux de recherche menés dans les laboratoires de recherche. Conçue en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole et son réseau de médiathèques et de culture scientifique. La résidence s’inscrit dans la dynamique du projet UM VIA des sciences, labellisé Science avec et pour la société (SAPS) par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.

La science rend des contes
© Graphisme et illustration – Romane Laurière Affiche du projet de résidence artistique, « La science rend des contes ».

Au fil des mois, artistes et scientifiques se rencontrent pour confronter leurs univers, échanger autour de leurs pratiques respectives et partager leurs démarches d’investigation et d’expérimentation, afin de faire émerger des contes imprégnés de la recherche scientifique. Cette action vise à sensibiliser les enfants de 6 à 11 ans et leurs familles aux sciences, en offrant un espace où la rigueur scientifique dialogue avec la poésie, l’émotion et l’imaginaire.

J’ai hâte de commencer cette nouvelle aventure !

L’affiche « Peur de rien », étape par étape

Il est de plus en plus plus important pour moi que chacun de mes spectacles aient une affiche. Cela complète la spécificité de chacun et propose un visuel autre qu’une photo issue du spectacle. Et c’est un vrai plus pour les lieux qui m’accueillent.

Ainsi Coline Peyrony, ma nièce, a reprit ses crayons pour réaliser celle de « Peur de rien ». J’avais une idée en tête : Momotaro face au chef des ogres.  Cela a donné cette première version d’affiche.

Mais je n’étais pas satisfaite :  les compagnons de Momotaro me manquaient, d’autant que Coline les avait dessiné : Singe, Grue et Tigre étaient prêts, mais où les mettre sur cette affiche ?  De toute évidence mon idée n’était pas la bonne…

Nous avons laissé passer les semaines et les mois, jusqu’au jour où je suis allée chez Coline, à Chambéry, en mai dernier. Je laisse Coline raconter :

« Le dernier matin avant le départ de ma tante de Chambéry, en me réveillant, une image m’est venue en tête. Ça se passe souvent comme ça quand je travaille en illustration : je dois avoir une image mentale claire de ce que je veux dessiner, de la composition de la scène.

L’image doit s’imposer dans mon esprit comme une évidence.
C’est un peu difficile à décrire, mais c’est de l’ordre d’un flash. C’est presque cinématographique. C’est une image qui me fait me dire : « Mais oui ! C’est ça que je dois dessiner ! »
C’est ce qui s’est passé avec « Peur de rien ».
Pendant que j’élaborais la première version de l’affiche, j’ai beaucoup galéré.
Je crois que j’ai rarement autant galéré pour la composition d’une affiche ! Je ne parvenais pas à avoir de vision claire, satisfaisante. Généralement, c’est le signe qu’on fait fausse route.
Ce matin-là, l’image que j’ai eue pour les aventures de Momotaro et ses compagnons s’est imposée à moi comme une évidence.
La création, c’est souvent ça : même quand on n’y pense pas consciemment, l’inconscient travaille en arrière-plan. Et parfois, on a des révélations.
J’ai donc décrit l’image que j’avais en tête à Nathalie, et elle a tout de suite très bien visualisé la composition que j’avais en tête.
La discussion a été de courte durée : Nathalie était enthousiaste pour cette nouvelle version de l’affiche !
J’étais donc prête à la retravailler, bien plus sûre de moi.
Cette fois-ci, je savais où j’allais.« 

         

Ci-dessus, le croquis envoyé par Coline quelques jours après mon départ, suivie d’une première mise au propre et en couleurs.

Et voici l’affiche finale après quelques aller-retour entre Elodie, Coline et moi :

Les herbes folles tout en légèreté !

En ce printemps 2026 où les herbes folles s’épanouissent, j ‘ai eu le plaisir de conter et rencontrer les publics de la médiathèque de Fontenay-le-Fleury, dans les Yvelines et celui de l’IME Les Vallées (Institut Médico Educatif) de la ville Brunoy, en Essonne.

A Fontenay, le spectacle était en avant-première de leur Salon des Imaginaires et à Brunoy, il était en clôture de leur projet sur l’environnement.
Une ouverture et une fermeture ainsi que deux thématiques différentes pour un même spectacle : l’imaginaire et l’environnement. J’adore !!

A Fontenay-le-Fleury

Deux lieux très différents : la salle des spectacles tout en brique de Fontenay et le réfectoire de l’IME, complètement transformé pour l’occasion. Une première pour eux… et pour moi !

L’attention et l’écoute des élèves de l’IME ont été impressionnante ! J’ai adoré les rencontrer le matin afin d’échanger avec eux sur le monde futuriste de Villemonde et leur présenter les personnages qu’iels allaient rencontrer lors de la séance. Il y avait une cohérence dans l’ensemble du projet qui portait tout le monde.

A Fontenay-le-Fleury, le quiz a permis au un.es et aux autres de s’exprimer sur différents thèmes, allant de la pollution plastique à la force de résilience des plantes en passant par nos capacités de transformation (ou non !)

Un grand merci à la médiathèque et à l’IME d’avoir accueilli les Herbes folles ainsi qu’à Isabelle Fournier et Aline Massot pour les photos

Les herbes folles repoussent toujours en version légère

La forme légère des « Herbes folles repoussent toujours » est maintenant bien enracinée. Elle a pu s’épanouir les 6 et 7 février dernier au Café du Silo, à Méréville, ainsi qu’à la médiathèque de Bourg-La-Reine.
Deux moments très différents où j’ai eu beaucoup de plaisir à faire découvrir le monde de Tournesol, Coquelicot et Espéranza.

 

La café du Silo – Méréville

D’un côté un espace convivial et habité où, après un délicieux dîner préparé par l’équipe et les bénévoles du Silo, j’ai conté devant un public attentif et d’une grande présence. 

De l’autre, la salle des animations de la médiathèque, pleine à craquer de familles, venues découvrir le conte d’anticipation qui faisait parti de la programmation de » La science se livre ».

J’ai hâte de le conter de nouveau prochainement, à la médiathèque de Fontenay-le-Fleury le samedi 7 mars dans le cadre du Salon de l’imaginaire et à l’IME de Brunoy, le lundi 23 mars. Deux séances qui promettent également d’être bien différentes l’une de l’autre !

Un grand merci à Agnès, Cathy et Patrice pour les photos prisent au Café du Silo.

Les drôles de sorcières à l’Abbaye de Maubuisson

L’Abbaye de Maubuisson fermée, a accueilli les spectatrices et spectateurs venu.es en ce samedi matin 14 février 2026 .  C’est dans la très belle salle du chapitre que les drôles de sorcières ont pu s’installer et se montrer sous leur plus belles lumières.

©Abbaye de Maubuisson

En attendant le début du spectacle, il n’y avait que de légers murmures tellement ce lieu chargé d’histoire est impressionnant ! Sous les voûtes de l’abbaye cistercienne, ma voix s’est envolée. Je me suis régalée à invoquer Baba Yaga, la gardienne du fleuve ainsi que Miette et les sept mères de la maison. 

©Abbaye de Maubuisson

Pour finir, nous sommes toutes et tous allé.es à la rencontre d’Oni Baba, sorcière japonaise qui se trouvait derrière la porte du musée, à l’entrée de l’exposition « Mandorla, les métamporphoses du sacré« .

Un grand merci à Julie Clément, responsable des publics, de l’Abbaye de Maubuisson.

Drôles de sorcières en janvier et février

En ce frileux mois de janvier 2026, le spectacle des « Drôles de sorcières » est à l’honneur avec 6 représentations en à peine 2 mois, ce qui est rare en dehors des mois d’octobre et novembre !!
Les lieux et les occasions pour conter ce spectacles sont diverses :
En début de projet conte pour 2 classes de l’école élémentaire Les acacias à Marcoussis (91) ainsi que pour 2 classes de 5° du collège César Franck de Palaiseau (91).
En spectacle-rencontre pour 4 classes d’élémentaire de l’école de l’Orme et des Acacias à Marcoussis ainsi que pour toutes les classes de 6° du collège César Franck de Palaiseau.
Et pour finir, les « Drôles de sorcières » seront à l’Abbaye de Maubuisson (95), dans le cadre de la très belle exposition collective « Mandorla » qui a lieu du 5 octobre 2025 au 8 mars 2026.

Coline Peyrony a réalisée l’affiche en faisant des recherches pour le personnage de la petite sorcière en lien avec le costume du spectacle :

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois le design du personnage choisi, la dessinatrie-autrice  a ensuite fait propositions de postures :

                           

Le choix qui a été retenu est….

A pas de loup à Cormeilles en parisis

Le 15 octobre dernier, A pas de loup a été invité à la médiathèque de Cormeilles-en-Parisis. L’accueil y est toujours au top : j’y ai ma loge personnelle avec tout ce qu’il faut et je peux m’amuser dans la salle avant l’arrivée du public !!

Et une fois que tout le monde est là, le spectacle peut commencer.
Je m’amuse comme un louveteau lorsque vient le moment de l’habillage, grâce au jeune public qui prend un plaisir fou à habiller cette drôle de conteuse….

Un grand merci à Nelly Gauthier, bibliothécaire de la médiathèque de Cormeilles-en-Parisis, qui a réalisée les photos dans la salle de spectacle.