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T/u : les coulisses du travail en cours
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Et moi ?
Pendant ce temps-là, j’écris, je coupe, je colle, je raye, ce que nous asseyons sur le plateau jour après jour. Et puis, je tiens le blog de nos aventures…
| A suivre…. |
Théâtre d’objets à l’hôpital St Jean
La chenille est allée se loger dans mon dos, tout contre la colonne vertébrale. Et je me suis évanoui.
Mon père m’a déposé à l’hôpital et il a dû repartir en me laissant seul.
Nous avons fini par l’histoire de Lucile : la voiture embourbée.
Ce matin-là, on était parti tous les trois dans la traction avant pour faire un tour en forêt :
Il y avait mon père (bout de bois), mon frère (le gland) et moi (l’oiseau).
Mon père avait fait démarrer la voiture en tournant la manivelle et c’était du sport !
Théâtre d’objets et histoires à l’hôpital St jean
Ce soir-là, le grand-père nous avait raconté l’histoire d’une licorne qui dévastait le village toutes les nuits. Nous, les enfants, on avait peur que cette licorne ne vienne encore au village, même si un grand guerrier était venue la combattre et que le grand-père ne l’avait plus jamais revu…
comme tous les soirs après avoir fini ses histoires, le grand-père nous a dit :
« – Le premier qui éteindra le feu ira au paradis ! »
Alors on se précipitait tous pour éteindre le feu.
Dans le village, il y avait une vieille, sa case était un peu en dehors du village et chaque soir, une famille du village devait lui apporter un bol de soupe. ce soir-là, c’était au tour de notre famille. La plus grande de mes sœurs devait porter la soupe bouillante à la vieille voisine. Elle aurait préféré ne pas y aller : la nuit était tombée, il faisait nuit noire, et elle avait encore l’histoire de la licorne en tête. Heureusement qu’elle connaissait le village par coeur. Pour se donner du courage elle c’était mise à chanter…
Pendant ce temps, j’avais fait le tour de la case du grand-père et j’attendais ma soeur, recouvert d’un drap blanc.Quand ma soeur est arrivée, je lui ai sauté dessus en lui disant d’une voix grave et terrifiante :
« – Cette soupe est pour moi ! »
Moi aussi j’ai poussé un cri terrifiant : « – Ah ! Ca brûle !!! »
Troie, un extrait de T/u
Lucile a beaucoup, beaucoup apprécié l’accueil qui lui a été réservé : elle a vécu un an dans cette famille, dans cette maison et quand elle a dû partir, tout le monde a pleuré.
Ulysse revient !
Malgré ces excellentes conditions, la traversée a tout de suite commencé sur des chapeaux de rames :
Nous avons fuit face aux Lestrygons, ces géants mangeurs de chairs de marins pour ensuite tomber de Charybde en Scylla…Faire Carrières sur Seine n’est pas donné à tout le monde, Ulysse est donc reparti loin, bien loin…
Après Ulysse, Télémaque !
A la rencontre de Pieds d’or aux Essarts le Roi
| Photo : B. Lecussan Valérie présente la rencontre |
| Photo : B. Lecussan Des questions ! Des questions ! |
Ce conte merveilleux de Gascogne est long et la fin est encore en chantier, je n’ai donc pas raconté toute l’histoire aux élèves venus ce jour-là, à la bibliothèque. Le matin, j’ai conté la première partie, celle où l’on fait connaissance du héros et du forgeron de Pont-de-Pile. L’après-midi, j’ai conté en plus la deuxième partie, celle où l’apprenti forgeron se rend au château du roi des Sept Iles pour réaliser les bijoux de la fille aînée.
Les classes n’ont donc pas entendu la fin du conte ! Je sais, c’est dur mais cela faisait parti de la rencontre et les élèves ont tout à fait perçu les moments encore en chantier ; les images qui n’étaient pas claires ou pas assez précises ou bien avec lesquelles je ne suis pas très à l’aise….
Les extraits se situent au tout début de conte, au moment où le héros va voir le forgeron de Pont-de-Pile pour entrer en apprentissage chez lui. Avant d’être apprenti, il faut le mériter !
| Photo : B. Lecussan Moment de lecture (Bladé) |
Et l’apprenti resta seul devant un lingot qui lui arrivait à la taille. A midi, une plaque de fer était appuyée contre le mur, mince comme une feuille de peuplier, brillante comme un étang, large comme un lit. […]
Et l’apprenti resta seul , tenant dans le creux de sa main un lingot d’or gros comme une noix. Le soir, une chaîne longue d’un quart de lieue et fine comme un cheveu était enroulée devant le feu. […]
Et l’apprenti resta seul avec un morceau de cuivre gros comme une noisette. A l’aurore, le bracelet était fini, enroulé sur lui-même comme un serpent et souple comme un copeau. […] »
Ces deux nouvelles rencontres avec les classes m’ont permis d’aller plus loin dans le conte de « Pieds d’or », la suite va se forger petit à petit pour qu’en janvier, à Vernon, je puisse raconter la fin de ce conte qui chemine en moi depuis si longtemps.
Un grand merci aux bibliothécaires (Valérie, Bérengère et Maud) des Essarts le Roi pour leur accueil, leur écoute et l’idée du projet autour du conte.
Merci également aux deux classes de CM2 qui ont joué le jeu de cette « rencontre en cours ».













