Vendredi : improvisations gestuelles et musicales.

Vendredi 10 février 2012

Nathalie

Tandis que Coline travaillait “d’arrache-mains” sur le blog, j’avais rendez-vous avec Florence, une amie avec qui je travaille depuis quelques années. Nous avions convenu de faire des essais musicaux sur la scène en travail de Jean-Sans-Peur.
Après lui avoir présenté la scène, Florence a pris son violon et nous avons improvisé à quatre mains et deux pieds sur le canevas corporel de l’arrivée de l’arbre à pendus : tout d’abord, je me laisse guider par les rythmes proposés par le violon et ensuite je m’y oppose.
Moi qui étais dans un mouvement continu et monotone, les propositions de Florence m’ouvrent de nouveaux horizons : saccades, glissements fluides et lents, arrêts brusques, équilibres, pauses
À la fin de la journée, nous étions heureuses d’avoir partagé ce moment de recherche, ce moment de rencontre entre le mouvement et la musique. Nous ne savons pas où cela nous mènera. Nous verrons. En attendant, nous nous sommes enrichies mutuellement.

Jeudi : lumières.

Jeudi 9 février 2012

Nathalie

Ce matin, après avoir affronté le grand froid, nous (les carnettistes) nous sommes retrouvées dans notre quartier général de la bibliothèque multimédia de Saint-Germain-en-Laye, j’ai nommé : l’auditorium.


Dès 11h, Pierre-Henri était avec nous, afin que l’on fasse les premiers essais lumières.
Pour la première scène de Jean-Sans-Peur, une lumière froide est préférable.

Pierre-Henri nous propose des gobos, des cercles en métal fin ajourés, qu’on pose sur le faisceau des projecteurs (exemples de gobos ici). Ça nous plaît bien.

L’ambiance est donnée. Maintenant, il ne reste plus qu’à répéter et à présenter la scène mardi et jeudi aux classes, afin d’avoir leurs retours.

Le bonus de Coline :

Photos de Nathalie en train de faire l’andouille.