Le 27 mai : Journée Odyssée

 
 Le Parcours d’Ulysse/Ulysse au gré des vents/Télémaque, fils d’Ulysse
3 spectacles pour un projet au long-court ODYSSEE C.PERSONNE autour de l’Odyssée d’Homère.
3 compagnies Cont’Animés, CoMca et Sublime Théâtre. 


Vendredi 27 mai 2016une journée entièrement consacrée au projet ODYSSEE C.PERSONNE.
Conteuse, comédienne et scénographe-marionnettiste investissent Comme vous émoi, lieu de création artistique à Montreuil.
5 rue de la Révolution – 93100 Montreuil
Métro : Robespierre ou Croix de Chavaux
 » Cette journée est l’occasion pour nous de présenter l’état d’esprit de notre recherche collective et polymorphe sur l’Odyssée. 
 
Nous y présenterons deux formes de proximité destinées au jeune public à partir de 7 ans. Mais aussi une exposition retraçant notre propre Odyssée, qui comme celle d’Ulysse s’articule autours des rencontres que nous avons pu faire. Les panneaux de l’exposition évoqueront les étapes de la recherche qui se sont déroulées avec les publics amateurs, ainsi que celles qui sont nées de la rencontre avec d’autres artistes, dont certaines ont abouti à des créations.
 
La journée finira sur une invitation à partager cette appropriation du mythe en deux temps : un premier où nous avons convié un groupe de femmes à s’inscrire dans l’héritage de Pénélope, à travers un temps de recherche au croisement de la création textile et de la danse. Nous profiterons de cette présentation pour évoquer le mythe par quelques interventions.
Et un deuxième temps où le collectif C. Personne se joindra au repas de quartier organisé par les habitants de la cité Beaumarchais à Montreuil pour inviter les personnages de l’Odyssée à ce « banquet » moderne, comme autant d’Aèdes d’aujourd’hui. »
Nathalie Bondoux,Olivia Machon et Emmanuelle Trazic

Télémaque, Fils d’Ulysse à 10h, conte, ombres et marionnettes.
 
Ulysse au gré des vents à 14h conte et théâtre gestuel.
 
Pénélope de corps en fils à 17h30 restitution d’atelier et impromptus.
 
Banquet dans la cité à partir de 19h concert, impromptus, discussions.

​Merci de nous confirmez votre venue au 06 84 49 56 29 ou par retour de mail.
Elodie Loureiro pour le projet ODYSSEE C.PERSONNE
Chargée de diffusion - 06 84 49 56 29
Compagnie Sublime Théâtre - Olivia Machon
Compagnie Cont'Animés - Nathalie Bondoux 
Compagnie CoMca - Emmanuelle Trazic

Marche mondiale pour le climat

Aujourd’hui, nous n’avons pas mêlé nos pas aux autres marches se déroulant dans le monde…

Marche aujourd’hui, 
marche pour demain, 
c’est en marchant ensemble 
que nous aurons des lendemains.

Théâtre d’objets à l’hôpital St Jean

Vendredi soir Lucile, Ramdane et Ibrahim ont raconté leurs histoires mises en jeu et en objets. Chaque histoire avait son ambiance, son univers, du coup nous avons installé une table par histoire.

Ibrahim a raconté l’histoire du fantôme ébouillanté (article précédent). Puis c’est Ramdane qui a raconté l’histoire de l’enfant papillon. Une histoire qui lui est arrivée, sauf la fin qui a été un peu modifiée… La voici :
L’histoire se passe dans les montagnes d’Algérie, non loin d’une petit village.
Ce matin-là, j’étais parti me promener. Arrivé près du petit lac, je me suis allongé pour boire et j’ai fermé les yeux. Si bien que je n’ai pas vu une chenille tomber dans l’eau et entrer dans ma bouche…
La chenille est allée se loger dans mon dos, tout contre la colonne vertébrale. Et je me suis évanoui.
Peu de temps après, mon père est arrivé près du petit lac, avec sa hache sur l’épaule et quand il m’a vu allongé comme ça, il m’a appelé : 
« – Ramdane ! »
Mais moi, je ne pouvais pas l’entendre, alors mon père a lâché sa hache et il m’a secoué : 
« – Ramdane !! »
Mais je ne pouvais pas lui répondre, alors mon père m’a pris sur son dos et il est retourné au village. Là, mon père a prit le camion du cousin pour m’amener à l’hôpital de Tizi Ouzou, mais c’était la guerre et il a été contrôlé deux fois avant d’arriver enfin à l’hôpital !



Mon père m’a déposé à l’hôpital et il a dû repartir en me laissant seul. 

Je suis resté 3 mois à l’hôpital et au bout de 3 mois, deux ailes avaient poussées dans mon dos, là où la chenille c’était installée…
Si bien que j’ai pu m’envoler par la fenêtre et retourner chez moi, au village.

 

Nous avons fini par l’histoire de Lucile : la voiture embourbée.

Ce matin-là, on était parti tous les trois dans la traction avant pour faire un tour en forêt : 

Il y avait mon père (bout de bois), mon frère (le gland) et moi (l’oiseau).

Mon père avait fait démarrer la voiture en tournant la manivelle et c’était du sport !

C’était une belle journée d’automne où les oiseaux chantaient.

Au moment de repartir, mon père avait de nouveau tourné la manivelle, mais impossible de repartir, la roue était embourbée. Et plus mon père insistait et plus la roue s’enfonçait ! Que faire ? La nuit allait tomber et les bêtes sauvages arriver…

Heureusement, un homme est arrivé avec son petit chien blanc, il a mit une planche sous la roue de la voiture, il a attelé son chien à la voiture, le chien a tiré, tiré, tiré et….
La voiture est sortie de l’ornière grâce au petit chien blanc !!! Et la nuit a pu tomber tranquillement.

Théâtre d’objets et histoires à l’hôpital St jean

Avec Emmanuelle Trazic, nous continuons nos ateliers autour du théâtre d’objets et des contes. Nous sommes partis des histoires que nous ont raconté les patients et nous les mettons en scène avec eux, à partir d’objets que nous avons ramené. Voici l’histoire d’Ibrahim :
Le fantôme ébouillanté

C’était au village. Tous les soirs, dès que la nuit était tombée, on se réunissait autour du feu que le grand-père avait allumé et on écoutait ses histoires.
Ce soir-là, le grand-père nous avait raconté l’histoire d’une licorne qui dévastait le village toutes les nuits. Nous, les enfants, on avait peur que cette licorne ne vienne encore au village, même si un grand guerrier était venue la combattre et que le grand-père ne l’avait plus jamais revu…
comme tous les soirs après avoir fini ses histoires, le grand-père nous a dit :
« – Le premier qui éteindra le feu ira au paradis ! »
Alors on se précipitait tous pour éteindre le feu.

Dans le village, il y avait une vieille, sa case était un peu en dehors du village et chaque soir, une famille du village devait lui apporter un bol de soupe. ce soir-là, c’était au tour de notre famille. La plus grande de mes sœurs devait porter la soupe bouillante à la vieille voisine. Elle aurait préféré ne pas y aller : la nuit était tombée, il faisait nuit noire, et elle avait encore l’histoire de la licorne en tête. Heureusement qu’elle connaissait le village par coeur. Pour se donner du courage elle c’était mise à chanter…
Pendant ce temps, j’avais fait le tour de la case du grand-père et j’attendais ma soeur, recouvert d’un drap blanc.Quand ma soeur est arrivée, je lui ai sauté dessus en lui disant d’une voix grave et terrifiante :
« – Cette soupe est pour moi ! »

 
Alors, ma sœur aînée a poussé un grand cri, elle m’a lancé le bol de soupe dessus (coquillage) et elle est partie en courant (la calebasse). 
Moi aussi j’ai poussé un cri terrifiant : « –  Ah ! Ca brûle !!! »
Et depuis j’ai encore les marques de brûlures sur les jambes !

Tout est bien qui fini bien !

Voilà, Ulysse est rentré chez lui, à Ithaque. Il a retrouvé son fils, Télémaque et sa femme, Pénélope.
Quand à nous, nous avons retrouvé la terre ferme, le sol ne tangue plus sous nos pieds et la prochaine traversée sera à Cormeilles-en-Parisis, le samedi 20 juin, mais ça, c’est une autre histoire, celle d’Ulysse sur la Baleine finie ici.
Merci Stéphane !
Stéphane c’est celui dont on voit les pieds !!!

Ulysse au gré de Télérama…

Quand Françoise Sabatier-Morel de Télérama en parle : TT On a beaucoup aimé

Ulysse au gré des vents Le héros de la guerre de Troie est sur le chemin du retour à Ithaque. En proie aux tentations et malgré les dangers, Ulysse et ses compagnons voguent d’île en île… 
Une conteuse et une comédienne jouent avec les aventures de ce voyage, passage célèbre de l’Odyssée d’Homère, et avec le public qui endosse le rôle du destin. Pour cela, un sac de toile qui contient des pierres, sur chaque pierre un mot qui correspond à un épisode, la main d’un des spectateurs se fait alors hasard en choisissant l’épisode qui sera raconté. Du chant envoûtant des sirènes au terrible Cyclope, on passe de Charybde en Scylla à l’île des Lotophages… 
Narration libre et jeu gestuel servent aux deux interprètes à composer un récit aléatoire, à chaque séance différent. Les enfants se laissent embarquer dans ce périple, partageant les peurs et les espérances d’Ulysse.
Françoise Sabatier-Morel.

Petit intermède de promotion familiale…

 

Ca y est, ma soeur a sorti son dernier roman jeunesse intitulé : « Tant que nous sommes vivants ».
Il est disponible dans toutes les bonnes librairies.

                                     

Je ne peux pas en dire plus, je ne l’ai pas encore lu… Mais ça ne saurait tarder…

Alors, bonne lecture !

Accueil éphémère sur seuil de la maison


Lors de mon voyage en Inde, j’ai été touché par deux manières éphémères de souhaiter la bienvenue sur le seuil des maisons et des commerces du Sud de l’Inde :

De magnifiques vasques remplies d’eau où sont disposés avec art des fleurs.

Celui-ci, à Auroville, est un des plus grand et des plus beau que j’ai pu voir.


Le kolam : ces dessins à la poudre de riz colorée ou non, tracés à la main levée tous les matins devant les maisons, ici à Pondichéry et à Mamalipuram :

POUR UN CORPS VIVANT : Mouvement – Chi – Posture

Depuis plusieurs années, je pratique avec passion un autre art que celui du conte : le Taï-chi-chuan. A l’occasion des 10 ans de l’association des « Quatre Piliers« , un week-end de pratiques et d’échanges est organisé à Paris les 9 et 10 février, à la Maison des Associations de Solidarité (MAS), 18 rue des Terres au Curé, Paris 13°.

Je conte le samedi à 17 h : « Chi et conte, pour une parole vivante. »

Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus, c’est ici

http://www.quatrepiliers.com/spip.php?breve45