Petit florilège de photos montrant l’évolution des personnage.
| En mai 2014 |
| En septembre 2014 |
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| En janvier 2015- Photo : P. ZARFATI |
| En mai 2014 |
| En septembre 2014 |
| En janvier 2015 – Photo : P. ZARFATI |
Petit florilège de photos montrant l’évolution des personnage.
| En mai 2014 |
| En septembre 2014 |
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| En janvier 2015- Photo : P. ZARFATI |
| En mai 2014 |
| En septembre 2014 |
| En janvier 2015 – Photo : P. ZARFATI |
Embarquez-vous dans ce nouvel épisode des aventures d’Ulysse et de ses compagnons !
Les répétitions reprennent dare-dare à Clamart, le plancher est monté.
Scénographie signée Emmanuelle Trazic, la main du Cyclope terrasse tout ce qu’elle trouve en chemin… Ulysse n’a qu’à bien se tenir !
Quelques photos de répétitions prises sur le vif, ombres et jeux d’échelle… Alors le 24 janvier, vous y serez ????
DU 6 SEPTEMBRE AU 16 NOVEMBRE 2014 à l’Aktéon Théâtre
les mercredis, samedis et dimanches à 16h
et tous les jours à 16h pendant les vacances de la Toussaint
théâtre / dès 5 ans / durée 50 minutes
AKTÉON THÉÂTRE 11 rue du Général Blaise 75011 Paris
M° Saint Ambroise, Saint Maur, Père Lachaise, Richard Lenoir
RÉSERVATIONS / 01 43 38 74 62
Tarif enfant/ 8€ -Tarif adulte/ 9€ -Tarif groupe/ 7€ -Tarif Ecoles et CL/ 5€
Je ne peux pas en dire plus, je ne l’ai pas encore lu… Mais ça ne saurait tarder…
Alors, bonne lecture !
Socrate
Surtout quand Euryloque se met
a réfléchir…
Normal, c’est lui le chef.
Celui qui a les galons !
Un immense merci à Annie Robert (Cie du Chahut) qui les a fait grandir.
Les traces du voyage d’Ulysse sont autour de nous, il suffit de rêver un peu en se baladant à Paris, aux Buttes Chaumont par exemple ; la grotte de Polyphème est là avec son puits de lumière et ses stalactites, il ne manque que les fromages suspendus, les brebis… et son cyclope…
« Nous eûmes vite atteint l’endroit où, sur le premier cap et dominant la mer, s’offrait à nos regards une haute caverne, ombragée de lauriers. Elle servait d’étable à de nombreux troupeaux de brebis et de chèvres […]. C’est là que notre monstre humain avait son gîte […]. Ah ! Le monstre étonnant ! Il n’avait rien d’un bon mangeur de pain, d’un homme : on aurait dit plutôt quelque pic forestier qu’on voit se détacher sur le sommet des monts. »
L’Odyssée, p. 168, Traduction de Jean Bérard
Sur mes compagnons s’élançant, mains ouvertes, il en prend deux ensemble et, comme petits chiens, il les rompt contre terre : leurs cervelles, coulant sur le sol, l’arrosaient ; puis, membre à membre, ayant déchiqueté leurs corps, il en fait son souper. […] Nous autre, en pleurant, tendions les mains vers Zeus !… Voir cette oeuvre d’horreur !… Se sentir désarmé !… »
L’Odyssée, p. 169-171, Traduction de Jean Bérard